|
|
Fiche de renseignements
sur :
Le vin
Voir les
autres fiches sur les boissons
Voir les
nouvelles sur les Vignobles et Vins
Présentation et
Définition du vin
Histoire du vin
Fabrication du vin
Elaboration du vin pétillant
Adresse
Ampélographie ( les cépages )
Commentaires
Vocabulaire
du vin : traduction Français - Anglais
Les Appellations
d'Origine controlée
Les
Cartes et Histoire des Vignobles de France
Les vins
et vignobles étrangers
Présentation
et Définition du vin:
C'est une boisson obtenue exclusivement
par la fermentation
alcoolique totale ou partielle de raisin frais,
foulés ou non, ou de moût de raisin. |
|

Les
Appellations d'Origine controlée
Les
Cartes et Histoires des Vignobles de France
Les
vins et vignobles étrangers
Fabrication
du vin
Histoire du vin :
Trouvez les dates historiques
sur la page : histoire
chronologique
Tandis que les premières traces de la vigne
remontent au début de l’ère
du tertiaire, découverte attestée
par des feuilles fossilisées datées
de l’éocène et du pliocène,
il semble qu’un certain nombre de preuves,
notamment des pépins de raisins sauvages
trouvés dans des palafittes, montre que la
culture de la vigne remonte à la période
néolithique.
Sans véritable certitude en raison d’un
manque de preuves significatives, il est malgré
tout possible de considérer que le vin
est né vers l’an 7000 avant J.-C.,
dans le Proche Orient. C’est avec l’invention
de l’écriture à Sumer avant
l’an 3000 avant J.-C. que la maîtrise
de la vinification et l’existence de différents
crus furent véritablement confirmées.
Dès 3000 avant JC, les Egyptiens
cultivent la vigne et boivent du vin qu'il
coupaient. Le commerce de vin était très
actif sur le Nil. Les bateaux pouvaient embarquer
jusqu’à 2000 jarres. Des sceaux et
étiquettes tracées à l’encre,
sur certaines amphores du Nouvel Empire qui nous
sont parvenues, mentionnent le nom du propriétaire,
du chef des ouvriers vinificateurs et même
la nature du sol. Les jarres sont bouchées
avec des capuchons de terre crue.
Le vin en Grèce avec Dionysos,
dieu du vin.
Les Grecs utilisaient une technique de vinification
assez rudimentaire. Le vin fermentait en cuve de
pierre.
Le vin était mis dans de grandes jarres et
dans des amphores d’argile estampillées
avec le nom du marchand et des officiels chargés
de garantir l’origine du vin. . Le résultat
en était une mauvaise conservation.
On coupait le vin qui était versé
dans une grande jarre appelée cratère
et on le mélangeait avec de l’eau.
Il était également souvent mêlé
de divers aromates, comme le thym et la cannelle
et parfois de miel. Les serviteurs puisaient dans
le cratère à l’aide de longues
louches et servaient les invités.
Les Romains étaient, eux aussi,
de grands amateurs de vin. Le vin romain
était conservé dans des amphores,
mélangé à de la poix et à
de la résine. Les bouchons étaient
d’argile ou de liège. Comme les Grecs,
les Romains ne buvaient jamais le vin pur. C’était
considéré comme un acte barbare.
Les Egyptiens, Grecs, Romains ne savaient
faire que du vin blanc. Et les vins de
cette époque ne se gardaient que quelque
mois grâce aux épices, quand ils tournaient
au vinaigre, ils étaient donnés aux
légionnaires.
En France, notre premier vignoble s'implanta
à Massalia (aujourd'hui Marseille),
apporté par ses fondateurs phocéens
près de 600 ans avant JC. Mais c'est avec
l'arrivée des Romains que la culture de la
vigne connut une extension systématique à
travers la Gaule.
Les Gaulois étaient experts dans le transport
et la conservation des boissons alcoolisées
(le tonneau est une invention celte). Les Gaulois
buvaient depuis longtemps de la bière et
de l’hydromel lorsqu’ils firent connaissance
avec le vin. Platon rapporte que les Gaulois forment
un peuple barbare connu pour son ivrognerie. Les
Gaulois étaient le premier peuple à
boire le vin pur, et ils échangeaient, avec
les Romains, un esclave contre une amphore de vin.
D’où l’expression des Romains
« ils sont fou ses Gaulois ».
Les Gaulois furent très rapidement d’excellents
vignerons et ce sont eux qui commencèrent
à conserver le vin dans des fûts de
chêne. Ils furent tellement bons que, rapidement,
le sens des échanges commerciaux s’inversa
avec Rome.
La vigne se répand au Ier siècle
dans la vallée du Rhône, apparaît
au IIe siècle en Bourgogne et dans le Bordelais,
pour atteindre la Vallée de la Loire au IIIe
siècle, la Champagne et la vallée
de la Moselle.
L’empereur Domitien, soucieux de préserver
ses compatriotes, émit un décret qui
limita fortement la culture du vin en Gaule. Ce
décret fut levé par l’empereur
Probus en 280 et les vignes se replantèrent
de plus belle.
Au début du IVème siècle,
l'empereur Constantin reconnaît officiellement
la religion chrétienne. Son culte va favoriser
la diffusion de la vigne, connue en Gaule depuis
les conquêtes romaines.
En 816 le Concile d'Aix-la-Chapelle encourage les
viticultures épiscopales et monastiques.
Ce développement coïncide avec l'implantation
des monastères et des grands ordres religieux.
Cisterciens en Languedoc, Bénédictins
à la frontière allemande et dans le
Sud-Ouest ... Pour ces clercs, véritables
maîtres de chai, cultiver la vigne, fabriquer
le vin et le sanctifier revient à diffuser
le message évangélique et l'image
d'une foi puissante. Les besoins sont immenses -
jusqu'au XIIIème siècle, tous les
fidèles présents à une messe
doivent boire le vin.
1152
Au Moyen-Âge, Par le mariage, en 1152, d’Alienor
d’Aquitaine avec le roi d’Angleterre
Henri II Plantagenêt, auquel elle apporte
en dot l’Aquitaine et ses vignobles, l’exportation
du vin va démarrer. Les Anglais aiment le
vin "Clairet", un vin légérement
rosé (donc c'est la découverte
de la macération et des vins rosés)
Tchin-Tchin !
Au moyen âge, l'empoisonnement dans la nourriture
ou dans la boisson était une pratique fort
répandue. Aussi échanger un peu du
contenu de son verre (à l'époque ces
derniers étaient en argent, étain,
fer, bois) était devenu un signe de confiance
mutuelle.
Les verres étaient forts remplis de vin ou
de bière, l'un des deux buveurs commençait
à cogner son verre contre l'autre de telle
façon qu'une partie du liquide éclabousse
et atteigne l'autre verre. Le second buveur lui
rendait bien sûr la politesse (2ème
Tchin).
Avec le temps, la confiance entre buveurs est revenue,
on ne trinque maintenant qu'une seule fois et sans
brutalité
1492
Après la découverte officielle de
l'Amérique le 12 octobre 1492 par le célèbre
navigateur d'origine italienne Christophe Colomb,
la civilisation européenne du vin part à
la conquête d'un monde nouveau.
Après la victoire sur les Anglais qui partiront
au Portugal, la France a récupéré
l'aquitaine, et les Holandais sont venus cultiver
la vigne.
Au XVIème siècle, on gagne encore
des terres vers le nord grâce à des
travaux importants d’assèchement des
marais menés par des ingénieurs hollandais
expérimentés. Et le vin rouge
se commercialise. Une légende raconte que
c'est grâce aux Hollandais si le vin blanc
moelleux existe.
Au XVIIème siècle
Au XVIIe siècle, Dom Pérignon découvre
la deuxième fermentation, et le Champagne
prend naissance.
Au XVIIIème siècle
A partir du début du XVIIIe siècle,
un décret princier délimitait le territoire
de production des vins de Toscane, comme le Chianti
par exemple.
Il en fut de même pour les vins de Porto (
Et les vins doux naturel "Porto "
découvert par les Anglais) et de
Tokay.
1855
Puis, dès 1855, une hiérarchie des
terroirs fut créée pour classifier
les vins du Médoc avec l’utilisation
des « crus ».
1863
En 1863, Napoléon III demande à Louis
Pasteur de se pencher sur les maladies du vin, nombreuses
à l’époque.
1880
La Bouillie Bordelaise a été découverte
par le chimiste bordelais Ulysse Gayon et le botaniste
Alexis Millardet au début des années
1880.
( Un usage répété de la bouillie
bordelaise dans certains vignobles conduit à
une accumulation du cuivre dans le sol, car ce métal
ne se dégrade pas et se lessive peu. Selon
une étude de l'INRA, on a trouvé plus
de 200 mg/kg (alors que la teneur naturelle des
sols est évaluée entre 2 et 60 mg/kg).
Ces concentrations peuvent être toxiques pour
les micro-organismes du sol, pour la vigne elle-même
ainsi que pour les animaux et les poissons. Son
utilisation pendant la période floraison
- nouaison est à proscrire car elle provoque
la coulure. )
Au XXème siècle
A partir des années 1920, un grand bouleversement
arrive. Les agriculteurs deviennent des vignerons.Ils
arrête leurs divers tavaux ( blé, maïs,
élévages, ...), pour se consacrer
uniquement à la monoculture : la vigne. C'est
le début de l'utilisation des méthodes
"industrielles", puisque le vignoble est
devenu l'unique resource financière, la perte
de récolte n'est pas acceptable.
Pour redorer la réputation des vins français,
le baron Leroy se bat avec d’autres vignerons
pour créer une appellation d’origine
contrôlée. En 1935 est créé
l’Institut National des Appellations d’Origine
(INAO) qui officialise l’Appellation d’Origine
Contrôlée (AOC) encore en vigueur en
France à ce jour.
2006
La commission européenne a décidé
d’autoriser l’ajout de copeaux de lors
de l’élevage des vins francais
2009
156 vins AOC se sont interdit le recours aux copeaux.
Quelques appellations (Bandol, Sancerre) ont choisi
de maintenir les dégustations obligatoires
avant agrément.
La commercialisation des « sélection
de grains nobes » ne commencera que le 1er
juin de la deuxième année de récolte.
Les réglements européens changent
des régles :
* Désalcoolisation des vins
* Autorisation des copeaux de Bois
* Pour les appellations avec la mention d'un lieu-dit
: 85% des raisins de l'aire géographique
sufisent au lieu des 100%. Les 15% restant provient
de l'aire d'appellation ou de l'indication géographique
concernée.
* année de récolte ( millésime)
85% des raisins doivent provenir de l'année
de récolte
* Cépage : 85% du cépage indiqué
sur la bouteille doit provenir de ce dernier.
Trouvez les dates historiques sur
la page : histoire
chronologique
|
|
Fabrication du vin
:
évolution de la
vigne

Méthode
des Egyptiens jusqu'aux XVIIIème siécle:
C'est simple, écrasez du
raisin dans un répicient propre, laissez
le raisin avec son jus pendant quelques heures,
et séparez le jus qui aura fermenté
et les dépôts.
Aujourd'hui
:
Les méthodes, de nos jours
sont diverses, c'est l'une des raisons qui oblige
un vigneron à faire des études oenologiques.
Au début du XXI ème siècle
nous trouvons 4 grandes méthodes :
La production industrielle,
la culture raisonnée,
le BioBio, et la Biodynamie.
Mais bientôt nous parlerons de culture
naturelle.
Le travail
dans les vignes est très important,
Une vigne bien travaillée donne du
bon vin.
|
|
Greffage |
|
Les vignes sont
déchaussées
avant les grands froids de l'Hivers.
On remonte de la terre sur les pieds.
|
|
La taille
se fait entre Novembre et Mars
La vigne est une liane,
plus la liane est longue,
moins de raisin donnera des vins de qualité.
|
|
En hivers
Quand une gelée est annoncée,
Certains vignerons protégent leurs
vignes,
avec des Chaufferettes
( en 1972 le système "Haltogel")
ou
D'autres vignerons
protégent leurs vignes,
en utilisant l'aspersion.
L'aspersion consiste à arroser sans
interruption les bourgeons durant toute
la durée du gel .
Le gel glace l'eaux aspergé sur
les raisins,
et le raisin se trouve protéger grace
aux glacon qui l'entour.
|
|
Les rangs sont,
dans certains vignobles,
labourés
|
|
Il faut aussi protéger la vigne
contre des maladies,
avec des traitements.
Pour certaine parcelles,
le travail est fait à pied (les
plus petites);
Pour les plus grandes en tracteurs;
Pour les très grandes ou les plus
difficiles d'accès, en hélicoptère.
|
|
les vendanges
C'est la récolte des raisins
Elles sont faites:
à la main,
ou à la machine
(de jour comme de nuit)
les vendanges de nuits
permet une meilleur qualité,
puisque le moût s'oxyde un minimum.
|
|
A l'arrivé de la vendange, on égrappe
les raisins.
éraflage, égrappage
Trie manuelle
Trieuse optique (depuis 2009, elle trie
8 tonnes de raisins par heure)
|
|
puis on le presse pour
obtenir le jus de raisin (le moût) |
|
Le Moût
( jus de raisin avant la fermentation )
Il possède une couleur en fonction
de la macération avec la peau du
raisin.
|
| |
Collage
Le collage a pour but de clarifier
le vin en y introduisant des protéines.
Le sang frais n'étant plus autorisé,
on emploie un extrait en poudre : 5 à
10 g/hL dans les vins blancs et 10 à
20 g/hL dans les vins rouges. Le sang n'est
plus autorisé en France depuis le
2 décembre 1997 : à la suite
de la maladie de la vache folle, le procédé
est interdit en France.
|
| |
Vieillissement en barrique |
|
Mise en bouteille
Pour les vignerons qui ne disposent pas
de machine pour embouteiller, un camion
vient pour effectuer la mise en bouteille
|
La production
industrielle:
Le but est le rendement par tous les moyens.
La culture raisonnée
:
Au cours des années 1980, de véritables
programmes de lutte ont été mis au
point en collaboration avec les techniciens de terrain,
par les marchands de produits phytosanitaires. Cette
lutte raisonnée s’appuie sur des observations
et des modèles prévisionnels de développement
des maladies et parasites, qui déclenchent
les traitements. La maladie est tolérée
jusqu’à ce qu’elle atteigne un
seuil où, économiquement, il est préférable
de traiter. Le nombre de traitements annuels peut
ainsi être considérablement réduit.
La culture bio :
Les pesticides et les engrais chimiques sont prohibés.
Le viticulteur essaie de préserver au maximum
l'équilibre biologique de la nature. Il utilise
des produits d'origine naturelle tels que les insecticides
végétaux, le cuivre, le soufre...
La vie des sols est privilégiée, on
favorise la lutte naturelle entre les espèces.
La culture en biodynamie
:
Fondée sur les idées de l'agronome
et médecin autrichien Rudolph Steiner, va
plus loin : considérant le vignoble comme
une entité vivante avec un équilibre
à respecter entre les quatre éléments
(terre, eau, air et soleil), le vigneron privilégie
les défenses internes de la plante et non
les traitements externes.
La biodynamie utilise les aspersions à base
de plantes, de cristaux de roche ou de matières
animales et suit un calendrier strict pour chaque
action dans le processus de viticulture (prise en
compte des interactions du soleil, de la lune et
des planètes). Les doses de soufre total
sont aussi moindres (90 mg/l pour un blanc sec par
exemple contre 210 mg/l maximum autorisés
selon la norme européenne).
La culture naturelle
:
C'est la culture du vignoble surment la moins productrice,
mais la plus proche de la nature. Elle consiste
à laisser faire la nature. L'homme intervient
juste pour la taille et la vendange. Cette culture
est la moins rentable, puisqu'il n'y a pas de traîtement,
et que le risque d'une perte total de la production
est possible.
Influence de la lune sur la culture :
Le phénomène de la lune le plus connu
étant les marées:
La Lune a un pouvoir d'attraction sur les eaux qui
sont plus proches d'elles (les eaux se "soulèvent"
dans sa direction). Une grande partie des matières
est composé d'eau.
De la nouvelle Lune à la pleine Lune, le
disque lunaire grandit: on dit que la Lune est croissante.
C'est la période idéale pour planter,
greffer ou tailler.
A l'inverse, lorsque la Lune est descendante, la
séve regagne les racines. La période
est donc propice à tout ce qui se passe sous
la terre (plantation, repiquage...) mais aussi à
la taille, qui sera mieux supportée.
Enfin, deux fois par mois, la Lune coupe le plan
de rotation de la Terre autour du soleil. Ce moment
est appelé noeud lunaire. Ce phénomène
perturbe les végétaux, et il est conseillé
de ne pas jardinier cinq heures avant et cinq heures
aprés l'horaire indiqué pour le noeud.

Photo du 29 juillet 2009
La vigne sous influence de la lune |
|
La biodiversité :
La biodiversité désigne la diversité
des organismes vivants, qui s'apprécie en
considérant la diversité des espèces,
celle des gènes au sein de chaque espèce,
ainsi que l'organisation et la répartition
des écosystèmes.
Depuis les années 1960, les haies, arbres,
rosiers, plantes et animaux ont été
chasser des vignobles. La faune et flore a changé
dans le paysage viticole.
Et la nature a besoin de nature.
Cela implique de stimuler la biodiversité,
c'est-à-dire d’élever la diversité
et l’abondance des organismes vivants dans
le paysage du vignoble de Saumur Champigny.
Planter des haies permet d’augmenter la biodiversité
végétale, support de biodiversité
animale. Mais les haies ont aussi un rôle
dans la protection des sols, la régulation
des écoulements d’eau, l’intégration
paysagère.
Il est possible d’accentuer la présence
de la faune utile en respectant quelques
principes :
La haie est plus facilement colonisée par
un grand nombre d’animaux si elle est constituée
d’essences diverses. Parallèlement,
en utilisant des essences d’arbres et d’arbustes
présents dans notre région, l’identité
du site est préservée.
Au sein de la haie, il est important de conserver
les différentes strates de végétation
qui la compose. Les espèces nichant dans
la partie herbacée sont différentes
de celles que l’on retrouve dans la strate
arbustive.
Une haie est d’autant plus riche en biodiversité
qu’elle est intégrée dans un
réseau de haies qui constitue ainsi corridors
ou voies de passages pour la faune entre les bois
et les bosquets. En effet, beaucoup d’espèces
animales ne sont pas naturellement présentes
dans les parcelles viticoles mais proviennent des
espaces boisés.
Comme le Syndicat du Saumur-Champigny,
en collaboration avec le PNR Loire-Anjou-Touraine,
a sélectionné une trentaine d’essences
d’arbres et d’arbustes parmi lesquelles
le Cornouiller sanguin, l’Eglantier, le Noisetier
et le Prunellier qui abritent des ennemis naturels
des ravageurs de la vigne ; notre meilleure alliée
est une petite guêpe du nom d’Anagrus
atomus. Les essences sélectionnées
ont également été choisies
pour faciliter leur implantation et leur intégration
dans le paysage du Sud Saumurois. Dans ce projet
ce n’est pas tant la quantité d’une
essence particulière?qui?compte mais plutôt
la diversité dans la composition de la haie.
|
|
Elaboration
du vin pétillant
|
Méthode
Ancestrale
Cette méthode est fort ancienne
et était déjà pratiquée
par les Romains.
Elle est parfaitement décrite par Pline
en 77 dans son Histoire naturelle : cette pétillance
était alors obtenue en mettant les tonneaux
de vin en fermentation dans le torrent glacé.
Le tonneau était ressorti au printemps,
ce qui permettait de servir un vin effervescent.
|
Méthode
Champenoise ou Méthode traditionnelle
Longtemps connu sous le nom de «méthode
champenoise», le procédé universellement
adopté est maintenant dénommé
«deuxième fermentation en bouteille».
Ce procédé est à la base des
champagnes bien sûr, mais aussi de tous les
crémants et de bien des effervescents de
qualité dans le monde. |
|
Adresse
Ampélographie
( les cépages )
Ampélographie
: étude des cépages
Les mêmes cépages sont en effet souvent
connus localement sous des noms différents
et il importe de reconnaître tous les synonymes.
On compte aujourd'hui dans le monde environ 5000
cépages cultivés qui, avec les traductions,
peuvent porter pas moins de 40 000 noms.
Le "temple" de l'Ampélographie
mondiale est situé au Domaine de Vassal dans
l'Hérault où sont étudiés
et caractérisés plus de 5000 cépages.
En 1999, des chercheurs de l'Université
de Californie à Davis ont soumis 322 échantillons
de vigne à des analyses génétiques
poussées. En tout, 16 cépages sont
le résultat de croisements entre le Gouais
blanc et le Pinot. Il s'agit de l'aligoté,
de l'aubin vert, de l'auxerrois, du bachet noir,
du beaunoir, du chardonnay, du dameron, du franc
noir de la Haute Saône, du gamay blanc Gloriod,
du gamay, du knipperlé, du melon, du peurion,
du romorantin, du roublot et du sacy. |
| Aligoté |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
C'est un cépage d'origine de la Bourgogne.
C'est le résultat de croisements entre le
« Gouais blanc » et le « Pinot
» .
On le trouve dans l'AOC « Bourgogne
Aligoté » |
| Altesse |
|
| Arbois |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
Appelé aussi : orbois B ou menu pineau B. |
| Aubaine |
Voir « Chardonnay » |
| Aubin vert |
C'est un cépage d'origine de la Bourgogne.
C'est le résultat de croisements entre le «
Gouais blanc » et le « Pinot » . |
| Auxerrois blanc |
Voir « Chardonnay » |
| Auxerrois rouge |
Voir « Côt » |
| Baco |
Le cépage Baco est créé
en 1898 par Fançois Baco.
Le Baco-22A est un hybride de Folle Blanche et de
Noah.
En 1990, l'INAO a donné des consignes d'arrachage,
le Baco à failli disparaître. Mais
un nouveau décret de l'eau-de-vie
Armagnac inscrit le Baco blanc dans les cépages
autorisés, en mai 2005 |
| Beaunois |
Voir « Chardonnay » |
| Bianco Gentille |
Cépage que l'on retrouve en Corse.
Il a été abandonné pendant 100
ans, puis replanté vers 1977 |
| Breton |
Voir « Cabernet Franc » |
| Brin Argenté |
Voir « Vaccarèse » |
| Cabernet Franc |
cépage le plus ancien cultivé en
Gironde (1er siècle après J.C.), son
origine est encore inconnu ( on pense à l'Espagne)
Appelé aussi :
bouchet (dans le Bordelais), breton ( en Anjou),
bouchy |
| Cabernet Sauvignon |
Cépage d'origine du Bordelais.
Il est issu du croisement entre le cabernet franc
et le sauvignon blanc.
|
| Carmenère |
Originaire du Bordelais |
| Chardonnay |
Cépage à peau blanche
et jus blanc.
C'est un cépage d'origine de la Bourgogne.
C'est le résultat de croisements entre le
« Gouais blanc » et le « Pinot
» .
Appelé aussi :
Beaunois , Aubaine, Auxerrois
|
Chenin ou
chenin blanc |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
Le Chenin serait originaire de la Vallée de
la Loire, d'Anjou et de Touraine |
| Chenin Noir |
Voir « Pineau d'Aunis » |
| Clevner |
Voir « Pinot Blanc » |
| Colombard |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
Il est originaire des Charentes, plus précisément
des Borderies.
Peut-être son raisin mûr attirait-il
des vols de Colombes. |
| Côt |
Cépage à peau rouge et jus blanc.
Le cépage « Côt » serait
originaire du Quercy et du vignoble de Cahors. D'après
des analyses génétiques réalisées
à Montpellier (Hérault), il est issu
du croisement entre la magdeleine noire des Charentes
et le prunelard.
Appelé aussi :
malbec, auxerrois (rouge)
|
| Couston |
|
| Folignan |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
Le Folignan est un cépage issu du croisement
entre Ugni blanc et Folle blanche, deux variétés
traditionnelles du vignoble charentais. Le premier
croisement a été réalisé
à l'INRA de Bordeaux en 1965. En 2005, le Folignan
est autorisé par décret pour la production
de Cognac |
| Folle Blanche |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
D'après les analyses génétiques
publiées, la Folle blanche aurait comme ascendant
le gouais blanc.
aussi appelé :
« Picpoul » |
Gamay
Gamay à jus blanc |
C'est un cépage d'origine de la Bourgogne.
C'est le résultat de croisements entre le
« Gouais blanc » et le « Pinot
» .
En 1395, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, interdit
la culture du « Gamay » au profit du
« Pinot noir » dans ses terres.
les cépages « Gamay » teinturiers
les plus connus :
* « Gamay de Bouze »: le plus ancien,
le moins coloré et le moins productif (découvert
à Russilly, très beau hameau de Givry).
* « Gamay Chaudenay » : découvert
en 1832 à Chaudenay .
* « Gamay Fréaux » : découvert
en 1841 à St Denis de Vaux, non loin de Givry. |
| Gouais blanc |
C'est très certainement un des plus anciens
cépages connus puisqu'il est déjà
signalé au Moyen âge comme produisant
un vin de mauvaise qualité. Certains prétendent
qu'il est originaire de l'est de la France et d'autres
de Croatie. Il aurait été alors introduit
en France par les Romains, il y a près de 2
000 ans. Il serait également l'ancêtre
de nombreux cépages connus et ce grâce
à des analyses A.D.N. réalisées
par des chercheurs de l'Université de Californie
à Davis.
Aujourd'hui, le Gouais a pratiquement disparu, on
le cultive encore quelque peu dans le haut Valais
suisse sous le nom de Gwäss ou Gwaëss. |
| Grenache |
Originaire d'Espagne, le "vin de garnache"
est cité pour la première fois en France
par le poète Eustache Deschamps vers 1400.
L'ampélographe Jean-Michel Boursiquot souligne
cependant que c'est dans la deuxième moitié
du XVIllème siècle qu'il s'est vraiment
développé dans le Midi de la France. |
| Jacquère |
Cépage à peau blanche et jus blanc. |
| Klevner |
Voir « Pinot Blanc » |
| Malbec |
Voir « Côt » |
| Marselan |
croisement entre le cabernet-sauvignon et le grenache-noir |
| Melon de Bourgogne |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
C'est un cépage d'origine de la Bourgogne.
C'est le résultat de croisements entre le «
Gouais blanc » et le « Pinot » . |
| Menu Pineau |
Voir « Arbois » |
| Merlot |
Cépage à peau rouge et jus blanc.
Cépage précoce du Bordelais.
Le nom vient du fait que les merles aiment manger
ses raisins |
| Molette |
|
| Mondeuse |
|
| Nielluccio |
Cépage que l'on retrouve en Corse
Niellu veut dire « sombre, noir, dur » |
| Noah |
|
| Orbois |
Voir « Arbois » |
| Petit Verdot |
cépage tardif |
| Picpoul |
Voir « Folle Blanche » |
| Pineau d'Aunis |
Appelé aussi : Chenin noir |
| Pineau de la Loire |
Voir « Chenin » |
| Pinot Beurot |
Voir « Pinot Noir » |
| Pinot Blanc |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
Le « Pinot Blanc » est une mutation
du « Pinot noir ».
C’est seulement à la suite du Congrès
de Chalons, en 1896, que ce cépage a été
distingué du Chardonnay. Il s’agit
de la variété blanche du Pinot Noir
observée en 1895 par Pulliat à Chassagne-Montrachet
puis en 1896 par Durand à Nuits-Saint-Georges
(Chez le vigneron Henri Gourges) .
aussi appelé :
« Klevner » ou « Clevner » |
| Pinot Gris |
Le « Pinot Gris » est une mutation
du « Pinot noir »
anciennement appeler « Tokay-Pinot Gris »
en Alsace |
| Pinot Liebault |
Voir « Pinot Noir » |
| Pinot Noir |
origine bourguignonne:
Les spécialistes s’accordent à
le reconnaître dans une description faite
par l’agronome Columelle, au premier siècle
de notre ère. On pourra donc affirmer que
lorsque la Gaule fut conquise par les Romains, le
pinot noir y était déjà cultivé.
En 1395, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, interdit
la culture du gamay au profit du pinot noir dans
ses terres.
Appelé aussi :
« pinot noirien » , le « pinot
liebault », « Pinot Beurot »
|
| Pinot Noirien |
Voir « Pinot Noir » |
| Plant de Brunel |
|
| Poulsard |
|
| Romorantin |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
C'est un cépage d'origine de la Bourgogne.
C'est le résultat de croisements entre le
« Gouais blanc » et le « Pinot
» .
En 1519, par décision royale, 80 000 pieds
de vigne furent acheminés de Bourgogne pour
y être plantés.
Introduit en 1519 à l'initiative de François
1° qui le fit venir de Bourgogne et implanter
autour de sa résidence de Romorantin en Loir
et Cher.
Il est appeler aussi :
gros pinot de la Loire, plant de Brézé,
petit Dannezy
Le Romorantin est le seul cépage permettant
de produire l'appellation Cour-Cheverny
|
| Sacy |
C'est un cépage d'origine de la Bourgogne.
C'est le résultat de croisements entre le «
Gouais blanc » et le « Pinot » . |
| Sauvignon |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
D'après Guy Lavignac, ampélographe et
auteur de "Cépages du sud-ouest, 2000
ans d'histoire", le Sauvignon blanc est originaire
du sud-ouest.
|
| Savagnin |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
Le cépage « Savagnin » serait originaire
de l'Italie, plus précisément du Tyrol.
Selon Pierre Galet (Cépages et vignobles de
France), le Savagnin est identique au Traminer . |
| Sciaccarello |
Cépage que l'on retrouve en Corse |
| Syrah |
une analyse génétique vient en
effet de montrer que la Syrah est le produit d'un
croisement naturel, spontané, et sans doute
très local, de la Mondeuse Blanche de Savoie
avec le cépage Duazé, originaire de
l’Ardèche.
L’ampélographe Viala signale même
sa plantation en Gironde vers 1850. |
| Tempranillo |
Appeler aussi :
Tinto Fino |
| Tokay- Pinot Gris |
Voir « Pinot Gris »
Ce cépage est d'origine Bourguignone, plus
précisément, d'un croisement avec le
cépage « Pinot noir ». "Pinot
gris" est le nom du cépage, "tokay-pinot
gris" était le nom du cépage, jusqu'en
2007, puisqu'à la suite de longues tractations
les alsaciens ont finalement perdu le droit d'utiliser
le mot "Tokay". A partir de 2007, la seule
mention autorisée sur les étiquettes
est donc "Pinot gris". |
| Tressalier |
Voir « Sacy ».
Appellation du cépage « Sacy »
dans le vignoble de Saint-Pourçain |
| Ugni blanc |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
Appeler aussi :
Saint-émilion (Armagnac) |
| Vaccarèse |
Appeler aussi :
brun argenté |
| Vermentino |
Cépage à peau blanche et jus blanc.
Cépage que l'on retrouve en Corse
Appeler aussi:
Malvoisie de Corse |
|
Vos commentaires
Pour vos commentaires, contactez
notre webmaster
| |
|
28-07-2009

|
Le Bio ne donne pas du vin bio
Les méthodes Bio et Biodynamie, malgrés
l'effort des vignerons, reste une culture qui
utilise des produits divers et variés,
de fabrication hummaine.
On peut être safisfait de retrouver quelques
méthodes des moines, comme de tenir compte
de la lune avec un calendrier lunaire.
Mais que connaissons nous des tisannes, des préparations
utilisés de nos jours ?
Malheureusement, les résultats arrivent
toujours après leurs utilisation :
La bouillie Bordelaise ( inventé vers 1880)
est néfaste pour le sol, c'est l'une des
raisons de l'arrivée des presticides.
Les viticulteurs en Bio et Biodynamie utilise
toujurs du soufre ou sulfite, nous ne sommes toujours
pas rendu à la culture naturelle et encors
moins au vin bio-naturel.
De plus en plus de vignerons se raproche du bio,
sans en faire état.
Mais le Bio, ou Biodynamie, c'est juste un retour
au siècle dernier de la culture des vignes.
C'est simplement un retour de la culture avant
l'utilisation des produits industrielles ( presticide),
tout en gardant l'utilisation de souffre ( découvert
vers 1857, pour la vigne ).
Le Bio, c'est juste un retour entre 2 et 4 générations
d'agriculteurs en arrière, où, l'herbe
poussait dans les vignes et que les vaches, moutons
allaient brouter. A la place de nos artuelles
barrières, on trouvait des Haies, des Arbres,
et plantes ( coquelicots, rosiers, ...) qui entretenaient
la bio-diversités. Les anciens était
si proche de la nature qu'ils savaient prévoir
la météo grâce au vent et
aux mouvenemnts des animaux. Ils savaient qu'il
fallait planté les pommes de terre en lune
décendante et les tomates ( et le vignes
) en lune montante, ...
L'homme ne pourra jamais égaler la nature.
Alors, le Bio ne devient-il pas un outils marqueting
?
|
|