Regardez aussi : L'histoire
de la Bourgogne
Il remonte avec l'arrivée
des Romains.
La « Côte de Beaune
» semble avoir porté un vignoble
réputé dès les premiers
siècles de notre ère.
Au IVème siècle
Au début du IVème
siècle, EUMÈNE, rhéteur
d’Autun, expose, dans son « Discours
à Constantin », le triste état,
dû à leur âge, des vignes
du « Pagus arebrignus », près
de Beaune.
Au VIème siècle
570
En 570, « La Côte de Beaune est
couverte de vignes », écrit GRÉGOIRE
DE TOURS, « …et il n’y a pas
de liqueur préférable aux vins
de ces coteaux ».
Au XIème siècle
1094
Le titre le plus ancien que l’on retrouve
concernant « Puligny » est la charte
de donation de l’église à
l’abbaye de Cluny, en 1094, sous le règne
de PHILIPPE 1er, roi des Francs. Le nom de «
Puligny » apparaît ainsi, dans le
cartulaire de Cluny, sous le nom « Pulyniacus
».
Au XVIIème siècle
1685
En 1685, le « ban de vendanges »
stipule, qu’au dessus du chemin de couche
(ancienne voie galloromaine traversant le finage,
du sud au nord) les vignes sont plantées
en cépage « noirien » (ancien
nom du cépage pinot noir N). Le vin produit
à cette époque est un vin non
cuvé appelé « clairet ».
Au XVIIIème siècle
Au XVIIIème siècle,
le cépage chardonnay B s’implante
résolument sur le coteau.
Au XIXème siècle
1816
JULLIEN note d’ailleurs, en 1816, que
les vins blancs issus de « Puligny »
se vendent
couramment sous le nom de « Mont-Rachet
», ce qui est à l’évidence
un gage de qualité.
1818
En 1818, la production de vin blanc est importante
et les productions de montagne se vendent trois
fois plus cher que les productions de vins rouges.
1847
Signe d’une image d’excellence bien
établie et suivant l’exemple de
« Gevrey-Chambertin », en 1847,
la commune de Puligny adjoint à son nom
celui de son « cru »
1860
Depuis le XVIIIème siècle, les
vignobles et les fondements de leur qualité
sont largement étudiés et nombre
d’auteurs fournissent pour la Bourgogne
des classifications de « crus ».
Le classement effectué par le
Comité de viticulture de l’arrondissement
de Beaune, en 1860, constitue l’aboutissement
de ces études.
Pour chaque commune étudiée, chaque
« climat » (nom local des lieudits)
planté en « cépage fin »
est classé sur une échelle de
qualité.
Le classement du Comité de viticulture
de l’arrondissement de Beaune, en
1860, relève environ 86 hectares de vignes
de « vins fins » dont 42 hectares
méritent la « 1ère classe
».
1878
la commune de Puligny adjoint à son nom
celui de son « cru » le plus prestigieux,
en 1878, devenant ainsi Puligny-Montrachet.
Au XXème siècle
1937
En 1937, l’appellation d’origine
contrôlée « Puligny-Montrachet
» est reconnue.
1943
En 1943, une liste de « climats »
pouvant bénéficier de la mention
« premier cru » est établie.
Il s’agit des « crus » les
plus réputés
1970
Les vins bénéficiant de l’appellation
d’origine contrôlée «
Puligny-Montrachet » ont acquis une notoriété
mondiale au cours des années 1970
1984
Les vins susceptibles de bénéficier
de la mention « premier cru » sont
issus exclusivement des vignes situées
dans l’aire parcellaire de production
particulière telle qu’approuvée
par l’Institut national de l’origine
et de la qualité lors des séances
du comité national compétent des
17 et 18 mai 1984.
Au XXI ème siècle
2008
Le vignoble couvre, en 2008, une superficie
d’environ 210 hectares, dont 120 hectares
classés en « premier cru »,
pour une production moyenne annuelle de 10900
hectolitres, dont 99 % de vins blancs.
2009
C'est la fin d'un usage qui remontait au Moyen-Age:
en Bourgogne, il n'y a plus de ban des vendanges.
Les viticulteurs sont libres de décider
eux-mêmes du jour où ils commencent
à cueillir les raisins.
Depuis le 1er Août 2009,
l'Union Européenne met en place des réglements
viniviticole. La désacoolisation est
autorisé, l'utilisation de copeaux, l'autorisé
15% de raisins provenant de l'UE, l'autorisation
de 15% d'un autre Millésime, ...
Les syndicats de vignerons travaillent sur des
cahiers des charges pour faire valoir leur AOC
Française.
2011
Cahier des charges de l'AOC
« Puligny-Montrachet »
décret n° 2011-1292 du 12 octobre
2011, JORF du 14 octobre 2011 |
 |
Les Modifications:
* La richesse minimum en sucre des raisins :
Passe à 180g contre 171 grammes par litre
de moût pour les vins rouges ;
Passe à 178g contre 170 grammes par litre
de moût pour les vins blancs.
Pour le « Premier cru », la richesse
minimum en sucre :
Passe à 189g contre 180 grammes par litre
de moût pour les vins rouges ;
Passe à 187g contre 178 grammes par litre
de moût pour les vins blancs.
* Baisse de 0,5% du titre alcoométrique
volumique total, pour les vins blancs, lors
de l'enrichissement.
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de la Bourgogne